Aller au contenu
Appuis & Déplacements Comprendre et travailler ses déplacements, sport par sport

Position de base et équilibre : poser ses appuis avant de se déplacer

Par Publié le 19 octobre 2026 Mis à jour le 19 octobre 2026 3 min de lecture

Une sportive en position athlétique, jambes fléchies et pieds écartés, vue de face sur un terrain de sport en salle.
La position prête. Une bonne position de base repose sur des pieds écartés à peu près de la largeur des épaules, des genoux fléchis et un poids réparti sur l'avant des pieds. Cette posture permet de partir vite dans n'importe quelle direction sans perdre l'équilibre. On la vérifie en se déplaçant : si le buste bascule ou si les talons touchent le sol, la base est trop haute ou trop reculée.

Cet article, « Position de base et équilibre : poser ses appuis avant de se déplacer », rassemble les repères utiles dans l’ordre où ils servent. Adopter une position athlétique stable, prête à partir dans toutes les directions. Les sections, dans l’ordre : les bases, pour démarrer et les erreurs à ne pas commettre. À qui s’adresse cet article : pratiquants loisir et compétiteurs de sports de raquette, de combat et collectifs, ainsi que leurs entraîneurs et éducateurs, qui veulent mieux se déplacer.

Les bases

À poser d’abord : le sabre se distingue par des gestes vifs et amples, tandis que le fleuret et l'épée utilisent la pointe comme surface de contact principale.

Un principe à connaître : chez des joueurs de tennis de classe mondiale (ATP, WTA, juniors ITF), le split-step est initié autour du moment du contact balle-raquette au service adverse, pour atterrir quand l'information de trajectoire précoce peut être traitée. À confronter à votre propre situation.

À poser d’abord : en boxe, la garde se conserve avec un bon écart des jambes et les bras en position haute, et l'on pousse sur ses appuis en restant équilibré.

Repère de fond — en boxe, le shadow libre consiste à mimer des situations techniques sans opposition, avec deux habiletés à développer : le déplacement et la frappe. À confronter à votre propre situation.

Pour démarrer

Voici l’enchaînement proposé, du préalable à la vérification finale.

  1. Pour une course vers l'avant (par exemple sur amortie), le dernier appui peut se faire sur la jambe forte (la droite pour un droitier), ce qui permet de jouer en position ouverte le coup droit ou le revers le long de la ligne.
  2. Si nécessaire, la rééducation initiale après entorse dure 5 à 7 jours avant réévaluation ; la HAS ne fixe volontairement pas de nombre standard de séances, la prise en charge devant être individualisée.
  3. Pour une course vers l'avant, la série Footwork Masters recommande de privilégier des foulées longues à fréquence plus basse, ce qui crée un léger élan vers l'avant et donne un premier pas plus efficace.
  4. Le travail de shadow en boxe doit comprendre des déplacements multiformes sur différents axes : avant-arrière, latéral, circulaire.

Les erreurs à ne pas commettre

À éviter : la HAS observe que l'entorse de cheville est banalisée par une large majorité de la population, qui ignore les risques de récidive et d'instabilité chronique. À garder en tête au moment d’agir.

Comment placer les pieds et le centre de gravité ?

Pour illustrer : un joueur sûr de lui peut couvrir la fin de sa course vers l'avant en glissant, y compris sur dur, selon la série Footwork Masters inspirée de Daniil Medvedev.

En chiffres : la raideur de jambe (leg stiffness) augmente avec le niveau d'expertise des joueurs de tennis selon l'étude de Portsmouth publiée dans le Journal of Sports Sciences en 2019.

À comparer — pour les déplacements en tennis, la série Footwork Masters retient trois qualités de chaussure : stabilité pour bien ancrer les appuis, maintien confortable du talon et adhérence fiable de la semelle sur la surface. À pondérer selon votre situation.

Le mot de la fin

Récapitulatif des sections : les bases, pour démarrer et les erreurs à ne pas commettre. Revenez à la section utile au moment où la question se pose.

Articles liés

Sources citées


Les contenus sont informatifs et ne remplacent pas l'avis d'un médecin du sport, d'un kinésithérapeute ou d'un entraîneur diplômé, surtout après une blessure ou en cas de douleur.